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Le Centre sur les politiques internationales des TIC Afrique du Centre et de l'Ouest (CIPACO) "a pour but de renforcer les capacités des acteurs en Afrique de l’Ouest et du Centre, pour une meilleure participation à la prise de décision en matière de Technologies de l’Information et de la Communication." Il est soutenu par l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO).
Page web: http://www.cipaco.org/
"Deux éléments essentiels de la stratégie du CIPACO sont :
WAIGF Communiqué, 14-16 October 2009 Accra, Ghana ?Promoting the Multi-stakeholder Model for further Internet Development in Africa?
We, the participants at the West African Internet Governance Forum
held in La Palm Hotel, Accra (Ghana), from 14th to 16th October 2009,
organised by AfriNIC and the Government of Ghana, Recalling that good Internet governance is critical for sustainable ICT
development in general for wider social-economical impact : Recalling that the Global Internet Forum has offered the possibility to
explore and test a new approach in addressing global issues related
to Internet development such as Access, Security, Critical Internet
Resources and Openness. Recalling with satisfaction, that the United Stated Government (USG)
has ended its unilateral oversight of the Internet Corporation for
Assigned Names and Numbers (ICANN) and to take note of the new
Affirmation of commitment document issue by the two parties to make
ICANN independent with an important role to be played by the
Governmental Advisory Committee (GAC). Agreeing : Urge the West African stakeholders : Date of publication : 21 October 2009 (adopted on 16 October in Accra) Source : AfriNIC More information Meeting page on AfriNIC website Le portable s'avère si utile qu'il est probablement appelé à rester le principal outil de communication pour quelque temps encore. Un récent rapport de la Banque mondiale note que le téléphone portable est le meilleur moyen d'ouvrir de nouveaux horizons économiques et de procurer des services essentiels à des millions de personnes. Et d'ajouter que, dans les prochaines années, la plupart des nouveaux utilisateurs qui se connecteront à un réseau de mobilophonie proviendront des zones rurales de pays en développement. Ils rejoindront ainsi les 3 milliards d'utilisateurs que comptent déjà ces pays. Une décennie a suffi au téléphone portable pour devenir le moyen de communication le plus prisé. Une bonne partie des informations sont désormais envoyées et reçues par texto. Des messages courts, simples, pratiques et à un prix raisonnable, mais surtout dont la réception est (généralement) gratuite. On peut aussi envoyer automatiquement le même texto à un grand nombre de personnes au même moment, ce qui n'est guère possible via des appels vocaux qui, d'une part sont plus coûteux et d'autre part, supposent que le destinataire ait son téléphone allumé et soit connecté au réseau au moment où on l'appelle. Pour les associations et les entreprises, le texto est donc le moyen idéal de toucher un public, qu'il s'agisse de lui vendre des services bancaires, de promouvoir l'usage du préservatif ou de lui communiquer le cours du maïs. De nos jours, les fermiers ruraux peuvent recevoir des informations commerciales exactes sur leur portable. Les petits producteurs ne doivent plus courir le risque d'accepter le premier prix qu'on leur offre pour leur marchandise ; grâce à des informations actualisées, ils peuvent négocier et obtenir le meilleur prix. Ils peuvent plus facilement communiquer avec d'autres fermiers, d'où la création et l'organisation de coopératives qui vendent collectivement les produits à de plus gros acheteurs ou à de nouveaux marchés.
Feed-back positif Les paysans des pays ACP ont aujourd'hui le choix entre divers services pour trouver toutes les informations dont ils ont besoin pour améliorer et consolider leur exploitation. Au fil des ans, plusieurs de nos articles ont décrit des systèmes d'information sur les marchés qui innovent et renforcent ce type de prestation. Dans notre numéro 9 de novembre 2002, Daniel Annerose parlait déjà de la société sénégalaise Manobi et de son système d'information sur les marchés à destination des paysans. « L'idée de Manobi a été de développer un système de collecte des données en temps réel qui lui-même exploite les technologies Internet et mobile pour suivre chaque jour les évolutions du prix et des arrivages des produits sur les marchés. Ces données sont transmises et stockées sur une base centralisée, analysées en temps réel puis retransmises à la volée aux utilisateurs à travers une plate-forme data multi-modale unique en son genre. » Sept ans plus tard, Manobi reste un des principaux fournisseurs d'information sur les marchés agricoles d'Afrique de l'Ouest. Tout comme Manobi, KACE (la bourse kényane des produits agricoles) s'est rendu compte que les paysans n'avaient pas seulement besoin que d'informations sur les marchés, mais aussi de communiquer avec d'autres entreprises chargées d'acheminer leurs produits vers les marchés et les consommateurs. En d'autres termes, que les paysans devaient s'insérer dans la chaîne d'approvisionnement. Pour créer ce lien entre les paysans et les autres intervenants de la chaîne d'approvisionnement, KACE a ouvert des centres de ressources franchisés (CRF), qui communiquent les prix aux paysans par texto ; ces centres proposent aussi des services de communication (Internet, messagerie électronique et téléphone). Toujours au Kenya, DrumNet travaille avec un réseau de points d'information ou « info-kiosques » auprès desquels les paysans obtiennent des renseignements commerciaux. Chaque info-kiosque est pourvu d'un ordinateur connecté à Internet et de téléphones portables pour appeler la base centrale, située a Nairobi. C'est cette base de données qui centralise les informations en provenance des quatre coins du pays et les renvoie ensuite vers les info-kiosques et les portables des paysans. On retrouve le même genre de prestation en Afrique de l'Est, avec notamment le projet FICOM (Farmers Information Communication Management) qui desservait à l'origine les producteurs laitiers ougandais, ou encore FoodNet qui diffuse des informations sur les marchés via la mobilophonie et les ondes FM. BusyLab, une société ghanéenne de logiciels, a quant à elle mis au point TradeNet, un programme qui permet au paysan d'envoyer un texto pour proposer ses produits sur la toile. Cette information est également envoyée par texto à tous les abonnés du système qui cherchent ce produit. Ce service à l'immense avantage de diffuser les offres de produits à une vaste clientèle potentielle ? tous les internautes ? et de favoriser ainsi les échanges transfrontaliers, voire intercontinentaux. L'Association nationale des organisations professionnelles agricoles de Côte d'Ivoire (ANOPACI) utilise le système TradeNet pour communiquer les cours des produits à la radio et via des panneaux d'information installés sur les marchés locaux. À votre santé Les textos sont aussi largement utilisés pour envoyer des informations de santé aux communautés rurales. Dans notre numéro d'avril 2009, nous vous avons parlé de la Fondation Praekelt, une société technologique sud-africaine et de son système qui récupère les caractères inutilisés des messages « Appelle-moi » (MAM) afin de promouvoir la santé. « Appelle-moi » est un service de messagerie qui permet à celui qui n'a plus de crédit d'appel d'envoyer un texto gratuit pour qu'on le rappelle. Les MAM utilisent 40 des 160 caractères normalement prévus pour un texto. La Fondation Praekelt a développé le logiciel SocialTxt, qui permet d'utiliser les 120 caractères restants pour diffuser des messages d'intérêt général. Toujours dans le domaine de la santé, l'organisme néerlandais de recherche scientifique appliquée (TNO) a conçu un dispositif qui fixe un téléphone portable sur l'oculaire d'un microscope afin de prendre des photos (de sang infecté par le paludisme, par exemple) et de les envoyer par MMS (service de messagerie multimédia) à un laboratoire spécialisé aux fins de diagnostic. Les résultats sont renvoyés par texto au téléphone qui a pris la photo. Le texto a beau s'avérer un support utile et efficace pour l'envoi d'informations relatives aux marchés et aux récoltes, son usage nécessite de savoir lire et écrire, voire de connaître une langue étrangère. La communication vocale, en revanche, évite cet écueil, surtout si l'on peut parler sa langue maternelle. Difficile, par exemple, d'expliquer une procédure complexe et détaillée au travers d'un texto de 160 caractères. Une autre voie est nécessaire pour transmettre des informations plus précises concernant les récoltes ou le contrôle des ravageurs. Les émissions de radio sont efficaces pour expliquer des procédures détaillées à un grand nombre de personnes simultanément. Mais si le programme diffusé cette semaine parle de la récolte du maïs, cela n'aide pas vraiment le paysan confronté à une infection fongique sur ses plants de tomates. Langue En décembre 2007, nous vous avons parlé de la Ligne Infos Bananes, un projet pilote d'information « à la carte » mené au Kenya. Les paysans peuvent appeler un numéro et, via un menu vocal, écouter un enregistrement ? en anglais ou en kiswahili ? qui leur apporte les informations dont ils ont besoin au moment même. Cette première expérience a donné naissance au NAFIS (National Farmer Information Service) : les agriculteurs appellent ce numéro spécial pour obtenir des conseils pour la culture de diverses variétés (maïs, tomates, mangues, haricots) ou l'élevage d'animaux (bétail, volaille, chèvres et abeilles). En Afrique du Sud, la fondation Shuttleworth, la société de télécommunications Dabba et quelques autres partenaires ont développé le projet Village Telco. L'équipe a mis au point un routeur de base, sans fil, low-cost ? baptisé « Mesh Potato » ? auquel les clients peuvent se brancher via un téléphone traditionnel. Le routeur les connecte à un réseau sans fil local et le signal téléphonique est transmis vers un pôle central, généralement le cybercafé du coin. Les clients peuvent ainsi utiliser un téléphone ordinaire, bien moins coûteux qu'un portable, pour passer / recevoir un appel vers un portable ou un numéro national, voire international. Le modèle d'entreprise du Mesh Potato incite les entrepreneurs locaux à développer leur propre réseau téléphonique local dans les zones privées où le portable ne passe pas. Au Nigéria, la Fondation Fantsuam propose ce type de service téléphonique aux communautés rurales. Pour son réseau ZittNet, elle a préféré la technologie VoIP (Voice over Internet Protocol) à la mobilophonie. Ses clients, qui habitent (aux alentours de) la ville de Kafanchan peuvent acheter un système tout-en-un, « VoIP in a box », pour environ 50 dollars. Ils le branchent sur leur ordinateur pour se connecter au réseau et appeler les autres abonnés ZittNet ou pour se connecter aux réseaux de téléphonie fixe ou mobile à l'aide de coupons prépayés, acquis auprès d'un opérateur de téléphonie mobile. Dans le même genre, Connect Africa installe des téléphones publics dans les zones reculées de Zambie via les opérateurs de téléphonie satellitaire Iridium Satellite et Thuraya. Ce système innove par son fonctionnement sur batteries au zinc-air, bien moins coûteuses et nettement plus facils à entretenir que les accumulateurs traditionnels au plomb et fait que les téléphones publics peuvent fonctionner y compris là où il n'y a pas de réseau électrique. Le succès du téléphone portable a en outre permis aux populations rurales d'accéder à des services financiers : transferts d'argent, épargne, crédit et assurance. L'intelligence au pouvoir L'essor de la mobilophonie crée aussi de nouvelles possibilités de revenus pour les entrepreneurs. En décembre 2008, nous avons évoqué l'action menée par l'organisation caritative SolarAid, qui aide des particuliers à s'équiper de panneaux solaires pour monter une entreprise de recharge de portables, de lampes et autres appareils. Elle aide aussi des écoles et des centres communautaires à s'équiper de panneaux solaires, qui leur apportent un revenu de complément au travers de services de recharge. Les portables permettent aussi aux ruraux d'avoir accès à des services financiers tels que le transfert d'argent, l'épargne, le crédit et l'assurance. [voir l'article en page 11 pour en savoir plus sur le « m-banking »] (Lire la suite sur ICT Update Auteur : CTA (Message from AfriNIC) AfriNIC is pleased to invite you to attend the 2nd Annual West Africa IGF (WAIGF) that is being held 14-16 October 2009, at La Palm Royal Beach Hotel, Accra, Ghana. The forum will be attended by regulators, academia, civil society, governments, private sector, the technical community, and other leaders and stakeholders in the Internet community. This event is open to the public and will be hosted by the Ghana Ministry of Communications. This event is a part of a broader Internet Governance initiative that we are establishing with stakeholders and is referred to as the WAIGF initiative, which will also be used as aformal preparatory forum to improve West Africa's contribution to the global Internet Governance Forum. The three (3) day forum will include discussions on Internet governance, Internet Access, Capacity Building and the Internet, Role of Government in Internet Development, Cyber Crimes & Cyber Security, and a Government/Regulator's Roundtable discussion. Anticipated outcomes of this event are : That relationships are established, promoted and strengthened ; A more global platform will be established to consolidate key issues and concerns affecting development of the Internet throughout Africa ; Continuity can be achieved from similar local and regional efforts being made, such as the EAIGF in Nairobi, Kenya, the West Africa IG Workshop held in March 2009, and the IG Workshop held in Dakar, Senegal, Oct 2008 ; and, That other local IGF initiatives will be established in areas where they do not currently exist or are in the process of being formed to ultimately result in a global African IGF. Please visit the meeting site for registration and information at : http://meeting.afrinic.net/waigf/ You are also invited to participate as a sponsor for this event. Sponsorship information can be obtained at :http://meeting.afrinic.net/waigf/in... Author/Source : AfriNIC, AfriNIC Announce mailing List Date : 10/09/09 Speaking yesterday at the African Telecom Development Summit, the vice president said although Nigeria has in the last 10 years been experiencing sustained double digit growth in excess of 20 percent per annum in the telecom sector, government also recognised that with the current teledensity at only 48 phones per 100 people in the country, there is still a long way to go to achieve Universal Service in the country. ?We are therefore committed to encouraging investment growth to the sector aim at achieving 100 percent teledensity before the year 2020 in line with the nation's Vision 20 2020?. Vice President Jonathan who was represented by the Minister of National Planning, Shamsudden Usman at the event said telecommunication no doubt plays a vital role in economic development of any modern nation and its ability to harness full potential will dictate the level on the nation's social development. He said government over the last 10 years had devoted a lot of resources towards a creation of stable policy, regulatory environment to support private sector investment in the sector. ?The ICT has continued to be the fascinating sector, the Internet has globalised commercial transactions, social networks, education and economic development generally. It is difficult to imaging a world without broadband internet. ?The internet has becomes the world's biggest reservoir of knowledge and is giving meaning to the description of the world as a global village. However the uses of internet has its own challenges, therefore I am happy this summit is devoting time to treat the issue of cyber security. It is important that users been save and secured by using ICT.? Speaking also the Executive Secretary of the International Telecommunication Union (ITU)Mr Hamadoun Toure commended the Nigeria's telecoms industry saying that the universal access target will even be met by the Year 2015 with the way the sector is growing faster. By : Daily Trust, Nigeria Source : Daily Trust, Nigeria Date : 11 September 2009 More on : LICOM project : International liberalization of trade in ICT services : challenges for the private sector and implications for the implementation of public policies in West Africa (LICOM Project). Initiated by the Panos Institute West Africa (PIWA) and implemented with the scientific collaboration of the research organization CRES, Senegal, and funded by IDRC.RSS feed from/de : CIPACO
West African Internet Governance Forum Communiqué, 14-16 October 2009 Accra, Ghana
1. To pursue what the meeting participants resolved as the
N.K.R.U.M.A.H. Agenda (N= Networks (IXPs, etc.) ; K= Knowledge
(capacity building, sharing, etc) ; R= Regional priorities ; U= Ubuntu
(People) and Umoja (togetherness) ; M= Multi-stakeholder and good
management ; A= Assembly and Ambassadors ; and H= High level
engagement on processes and policies).
2. That West African countries should strive to create an environment
that favors a multi-stakeholder model dealing with critical issues that are
challenging the Internet development in the region.
3. That West African countries should setup regional Internet
Governance Forums to open the door for more participation of the various key players and stakeholders in their respective countries for ICT
development planning.
4. That Affordable Access should continue to be the priority for countries and Regulators in order to improve Internet usage as a tool and enabler of
Socio-Economical development.
5. That affordable access starts from optimizing traffic flow paths and
Internetworking by encouraging local Interconnection through the setup of
Exchange Points and production of local content.
6. That Access and Security are key concerns for the region that must be
further discussed at a forum like IGF where different constituencies and
stakeholders can share their experiences and where African countries can
learn from and adapt to their local environment.
7. That the Global IGF has been a successful initiative as it has helped to
create an open environment where major issues have been discussed and
where the multi-stakeholder approach has been so far successfully
discussed. Hence support the renewal of the IGF mandate after the first five
years.
8. To organize a West African Internet Governance committee that is
reflective of the multi-stakeholder model to carry out the initiatives of WAIG
(as established in the WAIGF Concept Paper).
1. To actively participate at IGF to be held in Sharm El Sheikh ;
2. To increase their participation in ICANN especially the governments with the
GAC so they can fully participate in the new oversight and evaluation
mechanism ;
3. To broaden popular awareness of the IGF issues in general and particularly,
West Africa's priorities, as well as building Internet resource management
capacities with continental partners, such as, FOSSFA, OSIWA, PIWA,
ECOWAS, governments, regulators, academia, civil society, private sector,
and technical community, and ;
4. To further engage Internet Governance experts and local bodies such as
AfriNIC, AfNOG, AfREN, AfTLD, and, AfrISPA, in the region's global policy
decision-making process.
La polyvalence du portable
West Africa IGF : Registration is now open
All Nigerians to own phones by 2020-VP
Videos on the implementation of the LICOM project in Ghana
Interview with Dr Godfred Frempong from CSIR-Ghana
About the focus group discussion on ICT liberalization threats for West Africa
the focus group discussion in Ghana
the LICOM project
Date : October 12-14, 2010 venue : Cape Town, South Africa Organizer : the SAP/Meraka UTD in Pretoria South Africa in collaboration with CREATE-NET (Italy) ICT4D is an international conference focusing on Information and Communication Technologies (ICT) innovation and impact for developing countries. It provides a unique forum where academic and economic actors of the developing world can meet and exchange. The research field covering ICT and development is fairly broad and includes among others the following themes : The conference is organized into three tracks : The Research Track consists of a high quality program of double-blind peer reviewed scientific publication covering all areas of ICT4D. Publications shall meet the 16 pages, single-column and other formating guidelines. Accepted papers will be published in the LNICST series by Springer, will recieve an ISBN and will be available online through Springer scientific web portal. The Industry Track is an opportunity for economic actors of the developing world to present problematics, experiences and solutions while allowing to network with researcher and other industrials. Presentation will be selected on the basis of a two pages extended abstract. The Demo Track will provide visibility to research prototypes through a poster and demonstration. Contribution will be selected on the basis of a two pages presentation of the work being demonstrated. For further information, please visit the event's website. Date : Décembre 2009 Lieu : Bamako, Mali Organisateurs : Agence Universitaire de la Francophonie, Agence mondiale de Solidarité Numérique, AIMF, Association Villes Internet, AGETIC, DAECL, CRDI, ENDA tm, GDRI NetSuds, OSIWA, PDM, UCAD. Jour 1 : PLEINIÈRE INTRODUCTIVE : BILAN ET QUESTIONNEMENTS ACTUELS 1° eAtlas : Bilan de la période 2006 - 2009
PANELS EN PLEINIERE : QUESTIONS EN DÉBATS ET EXPÉRIMENTATIONS (1) Chacun de ces panels combinera exposés ?universitaires' (problématisation et résultats de recherche) et témoignages d'acteurs (présentation d'expérience) Jour 2 : PANELS EN PLEINIERE : QUESTIONS EN DÉBATS ET EXPÉRIMENTATIONS (2) ATELIERS EN PARALLÈLE : QUELLES PISTES DE RECHERCHES ET D'ACTIONS ? Chacun de ces ateliers sera animé par un partenaire de eAtlas FAO et devra déboucher sur des pistes de travail qui seront intégrées dans le Plan d'Action 2010- 2012 Jour 3 : ATELIERS EN PARALLÈLE : QUELLES PISTES DE RECHERCHES ET D'ACTIONS ? CONCLUSIONS : Les Rencontres de Bamako réuniront pendant 3 jours de 50 à 70 participants représentant les différentes catégories d'acteurs impliqués dans le développement local par les TIC à savoir :
Pour plus d'information, vous pouvez cliquer sur le lien suivant. Objectifs et résultats attendus L'objectif général du Forum est d'offrir une plateforme d'échange et d'apprentissage sur les pratiques de commercialisation des produits agricoles à travers les TIC. Objectifs spécifiques : Date : 15-18 November 2009 Venue : Sharm El Sheikh, Egypt Organizer : The IGF Secretariat This year could be a transitional one for global internet governance policy, as the internet's technical oversight body may finally lose its ties to the United States, the next generation internet comes into its own, the UN Internet Governance Forum will be reviewed, and the world could see the rapid spread of new internet domains. For further details, please vist the IGF website. Date : 10 - 13 November 2009 Venue : Bogota, Colombia Organizer : co-organized by : (1) United Nations University, (2) Observatorio de Sociedad, Gobierno y Tecnologias de Informacion, Universidad Externado de Colombia, and (3) Programa Gobierno el Linea, Ministry of Communication, under the patronage of the Ministry of Communication, Government of Colombia. Several years after the acceptance of Electronic Government by governments worldwide as part of their reform initiatives, there is a growing recognition that over-reliance on technology, insufficient collaboration in government, lack of emphasis on building human capacity and inadequate public consultation all limit possible benefits of such initiatives As a result, the focus has been shifting from technology-enabled improvements in government operations (Electronic Government) to improvements in interactions between government, non-government and civil society stakeholders (Electronic Governance). Under the new focus, it is no longer acceptable to let technical or organizational issues drive Electronic Governance initiatives alone. Instead, a multi-disciplinary, multi-stakeholder and community-oriented approach is required. The approach is promoted by the series of International Conferences on Theory and Practice of Electronic Governance (ICEGOV). The aim of the series, established by the United Nations University through the UNU-IIST Center for Electronic Governance, is to bring together practitioners, developers and researchers from government, academia, industry and non-governmental organizations to share the latest findings in the theory and practice of Electronic Governance. Following its first two editions in Macao, China (ICEGOV2007) and Cairo, Egypt (ICEGOV2008), ICEGOV established its identity as : Foir further information, please visit the event's website.RSS feed from/de : CIPACO
ICT4D 2010
Communication and hardware
Business
Education
Environment/HealthRESEARCH TRACK
INDUSTRY TRACK
DEMO TRACK
2émes Rencontres E-atlas Francophone Afrique de l'Ouest
PROGRAMME PROVISOIRE
2° Problématique et questionnements des Rencontres de Bamako
3° Eclairages nationaux : Présentation de 3 recherches menées sur le thème « TIC développement et gouvernance local : Le rôle des ONG » au Bénin, au Mali et au Sénégal,
Panel 1. : ONG TIC, lutte contre la fracture numérique et l'exclusion ONG TIC et développement local
Panel 2 : ONG TIC, développement social (Santé, éducation) et développement local
Panel 3 : ONG TIC gouvernance locale et démocratisation
Panel 4 : ONG TIC Diasporas et développement local
Atelier 1 : (Animation CRDI /UTM) Questions vives de la recherche sur les TIC ? Sociétés ? Territoires en Afrique de l'Ouest
Atelier 2 : (Animation IRPAD/MAE Coopération décentralisée)
TIC ? ONG et coopération décentralisée : Quels partenariats ?
Atelier 3 : (Animation OSIRIS/AUF) Quels instruments de veille et applications au service du développement et de la gouvernance locale ?
Atelier 4 (Animation ENDA/ Agence de solidarité numérique) : Le web 2.0 au service des ONG pour le développement et la gouvernance locale
Atelier 5 (Animation PDM / Association Ville Internet France) : Quels partenariats pour la promotion et l'évaluation des sites Web des collectivités locales ?
Synthèse des Rencontres
Plan d'Action eAtlas FAO 2010 ? 2012
REMISE DES PRIX ?VILLE INTERNET AFRIQUE' ET SOIRÉE CULTURELLE
Les ONG d'appui à la promotion, la formation et la diffusion des TIC au service du développement et de la gouvernance locale,
Les ONG et les organisations de la société civile développant des usages originaux des TIC pour le développement,
Les institutions publiques, les collectivités locales et les partenaires au développement appuyant l'expérimentation et la diffusion des TIC pour le développement et la gouvernance locale,
Les universitaires et les chercheurs travaillant sur ces sujets (y compris les personnes faisant de la recherche-action)
Forum régional TIC et Agriculture
Faire un état de lieux (en ligne) des pratiques de commercialisation à travers les TIC au Burkina Faso
Échanger des bonnes pratiques de commercialisation des produits agricoles à travers les TIC entre les différents acteurs dans le secteur d'agriculture du Burkina Faso, Mali et Ghana, spécifiquement sur les thèmes suivants :
Systèmes d'information sur les prix / stock Visibilité & marketing des produits Tracabilité & certification des produits Techniques de production & transformation Les résultats attendus :
Le Forum permet aux participants : La connaissance et l'appréciation des bonnes pratiques de commercialisation des produits agricoles a travers les TIC Un meilleur partage des expériences entre les acteurs du secteur agricole au Burkina Faso et ailleurs ; La formulation des recommandations d'amélioration de la prise en compte des TIC dans les Politiques de développement agricole au Burkina Faso ;
IGF 2009 meeting
3rd International Conference on Theory and Practice of Electronic Governance (ICEGOV2009)
Rationale
Conference
A Global Conference - ICEGOV consistently attracts submissions from more than 45 countries, including over 60% representation from developing and transition countries.
A Multi-Stakeholder Conference - ICEGOV is well attended by all major stakeholders of technology-enabled innovation in government : government, academia, industry and NGOs.
A Networking Conference - ICEGOV brings participation from across thematic, national, and development borders, with common interests in transformational use of technology in government.
A Research and Practice Conference - ICEGOV includes a healthy balance of research-, practice- and solution-related work - looking at technology, at the processes surrounding its implementation and management, or at the wider context of Electronic Governance.
A Capacity Building Conference - ICEGOV features a rich program of invited talks, invited sessions, tutorials, workshops, panel discussions, posters, demos, etc. all taught, moderated or organized by leading researchers and practitioners in the area.
An International Development Conference - The focus on Electronic Governance helps consider how government investments in technology, resulting in expected social and economic benefits, contribute to the fulfillment of the national development goals.
A UN Conference - With international development focus, with United Nations University as the founder of and the main force behind its editions, and with several UN organizations being actively involved, ICEGOV exhibits a strong UN character.
l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO), à travers son programme ?Usages et Politiques du Numérique? (Programme TIC), a organisé du 13 au 15 décembre 2007 à Dakar, Sénégal, un atelier intitulé « 3ème Atelier Régional sur les Médias et les enjeux des TIC en Afrique de l'Ouest : Nouvelles technologies, nouveau journalisme, renforcement de la gouvernance ». Cette rencontre était préparée dans le cadre du Projet de Portail Ouest-Africain (Haayo) financé par OSIWA et d'autres projets de l'IPAO financés par Freevoice. Elle a bénéficié de l'appui technique des organisations Penplusbytes et Sénélogic. Voir tous les autres renseignements sur l'atelier ici. Ce recueil rassemble les temps forts de cet atelier sur les usages du Web 2.0 pour les médias et la société civile en Afrique de l'Ouest, qui a donné lieu à des recommandations adressées à la fois aux journalistes, aux organisations non gouvernementales d'appui aux médias, aux organismes internationaux, à la société civile ainsi qu'aux décideurs publics et politiques et aux autres acteurs. Cette action permet à l'IPAO de poursuivre son appui au renforcement de capacités des journalistes et des acteurs du changement social sur les TIC en Afrique de l'Ouest, tout en ouvrant le débat sur les enjeux majeurs du secteur de la communication. Des recommandations en direction des acteurs des médias et de la société civile en général ainsi que des décideurs publics ont été adoptées à l'issue de cette rencontre. Les différentes problématiques détaillées dans les pages suivantes ont été au c?ur de ce séminaire-atelier qui constitue le troisième du genre que l'Institut Panos Afrique de l'Ouest organise au niveau régional, depuis le lancement de son programme TIC. Télécharger ce rapport ci-dessous. L'Insitut Panos a lancé en 2006 une étude régionale sur l'implication de la société civile en Afrique Centrale dans les politiques des TIC. Le but de cette étude était de saisir la perception de l'impact de la société civile face à la gouvernance des TIC en collectant l'opinion de toutes les parties du secteur au sein du 8 pays d'Afrique Centrale. Cette étude régionale cherchait à mettre en lumière : Il s'agit ainsi d'une étude plus qualitative que quantitative, qui fournira aux acteurs régionaux et internationaux, soucieux du rôle de la société civile dans la gouvernance démocratique, en général et dans le domaine des TIC, en particulier, des indicateurs d'action et d'analyse pertinents. Les recherches (notamment les interviews) ont été réalisées en 2006 ; une mise à jour a été effectuée en 2008 par le Programme TIC de l'IPAO et précisée lorsque nécessaire. Plusieurs études de cas sont déjà disponibles au sein de a bibliothèque du CIPACO : Editeur : Institut Panos Afrique de l'Ouest - Programme TIC - Projet CIPACO Ce débat électronique bilingue a été organisé par le CIPACO, projet de l'IPAO, en collaboration avec AfrISPA, en avril 2005. C'est le premier d'une série de débats électroniques que le CIPACO organisera. Son but spécifique était de favoriser la création de synergies entre les différents acteurs sur la problématique du développement du trafic Internet, en particulier en Afrique de l'Ouest et du Centre. L'objectif final était de favoriser la réduction des coûts des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) en Afrique du Centre et de l'Ouest, grâce au développement du trafic Internet local et à la réduction des frais d'interconnexion internationale. En général, en Afrique, la bande passante Internet internationale est utilisée pour assurer le transit de communications locales, ce qui augmente les coûts de télécommunications, à la fois pour les fournisseurs de services Internet et pour les utilisateurs finaux. On estime que cette pratique coûte, annuellement, au continent africain près de 500 millions de dollars US. Les points d'échange Internet, appelés Global Internet Exchange en anglais (GIX) ou Internet Exchange Point (IXP) sont essentiels à l'existence et au développement du trafic local à l'intérieur des pays comme au sein des ensembles sous-régionaux. Version originale en anglais. Publié en : Décembre 2005 Pour télécharger ce document, cliquer sur le lien suivant.
La publication comprend les documents suivants : Coordonné par Ken LOHENTO. Merci à Clément Dzidonu, Pierre Dandjinou, Gaston Zongo, Nii Quaynor, Mawuko Zormelo, Mawaki Chango and Aissatou Tounkara pour leurs commentaires/contributions. Téléchargez le document en Français - PDF - 930 ko http://www.cipaco.org/sources/Debat... Sites Internet Internationaux Les chiffres-clés de l'Organisation de coopération et de développement économique http://www.oecd.org/document/23/0,2... Monitors the flow of data around the world (but not those of Africa)). It then displays a value between zero and 100. Higher values indicate faster and more reliable connections. Usages Internet en Afrique : Chiffres publiés par le site internetworldstats (http://www.internetworldstats.com) Guide pour les indicateurs des télécommunications publié par l'Union Internationale des Télécommunications : http://www.itu.int/ITU-D/ict/public...
Sites Web nationaux Profils Régionaux et Nationaux : publication de l'IUT Bénin Equipement Informatique et Télécom au Bénin Côte d'Ivoire Les activités du secteur des télécommunications en 2004 Statistiques du marché des Mobiles de 2005 Gambie Ghana Summary of operators and service providers, 2006 Subscriber base of voice telephony operators for the first and second quarter of 2006 Mali Indicateurs des télécommunications Mauritanie Rapport annuel 2003 : Nigeria Trends in Telecommunications Market in Nigeria 2003-2004 Sénégal Rapport sur les principaux acteurs des télécommunications au Sénégal Les télécommunications au Sénégal TchadRSS feed from/de : CIPACO
Temps forts et résultats du 3ème atelier régional "Medias et enjeux des TIC en Afrique de l'Ouest"
Implication de la société civile de l'Afrique Centrale dans les politiques des TIC
le niveau d'implication des acteurs de la société civile (associations et ONG, médias, institutions du secteur éducatif et de la recherche) d'Afrique Centrale dans la gouvernance publique des Technologies de l'Information et de la Communication, au plan national ;
le niveau d'implication de ces acteurs dans les politiques régionales et internationales des TIC, et plus spécifiquement, comment ils ont participé au Sommet Mondial sur la Société de l'Information, et comment ils contribuent aux réflexions sur le Forum sur la Gouvernance de l'Internet ;
les difficultés profondes auxquelles cette société civile fait face afin de mieux contribuer, qualitativement, à la gouvernance des TIC pour le développement tant au plan national, régional qu'international ;
les stratégies, mises en place à l'heure actuelle, pour contourner les difficultés.
Le cas de la République Démocratique du Congo, étude réalisée par Jean-Claude Mwepu
Le cas de la République du Congo, étude réalisée par Sylvie Niombo
Le cas du Tchad, étude réalisée par Dany Danzoumbe Padire
Développement du trafic Internet local en Afrique Centrale, de l'Ouest et au-delà : synthèse d'un débat électronique
Résumé
Ouvrir le débat sur le Forum sur la Gouvernance de l'Internet en Afrique
Téléchargez le document en Français - PDF - 930 ko http://www.cipaco.org/sources/Debat...
Préface : « Plus de 90% des problèmes sont liés à l'Afrique elle-même »
Pierre Dandjinou et Gaston Zongo
L'après-SMSI : Explorer et renforcer le rôle de l'Afrique dans le processus du Forum sur la Gouvernance de l'Internet (inclut la « Position Commune Africaine sur la gouvernance de l'internet » - adoptée à Dakar puis à Accra)
Professeur Clément Dzidonu
SMSI, puis après ? Quelles perspectives et quels rôles pour l'Afrique dans les processus subséquents de gouvernance de l'Internet ?
Mawaki Chango
Appel de Saly pour la mise en place d'un Forum sur la Gouvernance de l'Internet
Annexes - Informations pratiques (Initiatives et liens sur la GI, Les africains membres du comité consultatif du Forum sur la Gouvernance de l'Internet, Communiqué final de la Réunion préparatoire africaine du Forum sur la Gouvernance de l'Internet (qui s'est tenue en Egypte)
Chiffres-clés
http://www.are.mr/rapportare2003.PDF
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